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Honors French 3

Liv Benjamin           

Dans Le Petit Prince, un conte d’Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince demande que le narrateur lui dessine un mouton. Chaque fois que le narrateur dessine un mouton, le Petit Prince le refuse parce que le mouton semble très vieux, très malade et dans l’un des dessins, il ressemble même à un bélier. Quand le narrateur dessine une caisse, le Petit Prince peut alors imaginer son mouton qui est beau et parfait. 

Comme le Petit Prince, quand j'aurai ouvert ma caisse, je verrai l'Italie. Je voyagerai alors en Italie avec ma sœur. Après que nous serons allées à la plage, nous nagerons dans la mer Méditerranée. Ma sœur et moi explorerons le Colisée et étudierons l'histoire romaine. Nous parlerons aussi la langue italienne !  Pendant la première nuit, nous serons très coquettes. Nous nous promènerons et irons au restaurant qui s'appelle Amerigo. Quand nous serons arrivées au restaurant, je commanderai des pâtes avec de la sauce marinara. Il fera très beau parce qu'on sera en été. Après que nous aurons fini le dîner, nous mangerons de la glace. Nous retournerons aux Quatre Saisons. J’y resterai jusqu’au deuxième jour. 

Le deuxième jour, nous verrons Taylor Swift qui se promènera dans la rue. Nous prendrons une photo avec elle et nous deviendrons amis. Taylor Swift  performera dans un concert chaque nuit. Quand Taylor Swift aura invité ma sœur et moi, nous accepterons. Nous ferons du shopping pour une nouvelle tenue pour la nuit. J'achèterai une jupe chez Miu Miu, une chemise chez Dior, et un sac à main Prada. La jupe sera blanche, la chemise sera noire, et le sac à main sera aussi noir. Quand nous serons arrivées à l'hôtel, nous nous préparerons. Je me laverai. Je me brosserai les cheveux. Je me maquillerai avec du mascara, du blush, et du rouge à lèvres. Je changerai de vêtements.  

Au concert, Taylor arrivera sur scène. Aussitôt que Taylor Swift aura chanté, les gens applaudiront. Dès que le soleil se sera couché, elle chantera "Afterglow". Ma sœur et moi serons contentes. 

Le lendemain, ma sœur et moi dirons au revoir à Taylor Swift et à l'Italie. Quand nous aurons pris le train, nous arriverons à Paris. Nous irons au café. Je mangerai un croissant et boirai un café. Nous verrons la Tour Eiffel, le Musée du Louvre, la Seine, et beaucoup de restaurants, de cafés, et de magasins. Nous irons aussi à Notre Dame.  

Un jour, nous trouverons un chien qui s'appelle Fifi. Je lui achèterai un os, une laisse et de la nourriture pour chien. Nous irons au parc et nous nous promènerons dans les Alpes. Je ferai du ski avec ma sœur et le chien. Nous irons surfer sur la Calanque d'En-Vau. Nous regarderons un film avec le chien.

Comme le Petit Prince, j'utiliserai mon imagination et imaginerai un beau pays avec de belles architectures et de belles plages. 
 

Le sentiment de l’urgence

Dans le conte d’Antoine de Saint-Éxupéry, Le Petit Prince, quand le narrateur était un jeune garçon, il a beaucoup dessiné. D'abord, il a fait le dessin d’un éléphant dans un serpent boa. Les grandes personnes ne comprenaient pas son dessin. Ils ont voulu qu'il étudie au lieu de faire du dessin. Il avait fait des dessins simples et sans beaucoup de détails. Les grandes personnes lui ont conseillé qu’il devait étudier les mathématiques, la géographie, et l'histoire parce qu'elles pensaient que ces matières étaient plus importantes que les dessins. Alors, la phrase "Quand j'ai dessiné les baobabs j'ai été animé par le sentiment de l'urgence" démontre que quand le narrateur a voulu transmettre un message important aux enfants pour les avertir des dangers, il a pu dessiner le dessin des baobabs qui infestaient une planète et pouvaient la faire éclater. Dans le conte, ce dessin était grandiose à cause de la peur et de l’émotion que le narrateur ressentait. Le dessin des baobabs démontrait qu’un problème pouvait devenir une catastrophe. Par exemple, quand les baobabs grandissaient, ils pouvaient devenir très

dangereux. Les baobabs symbolisaient les dangers dans le monde. 

J’ai été animée par le sentiment de l'urgence quand je suis tombée du traîneau à chien pendant le voyage scolaire à Québec, au Canada. Les chiens ont couru trop vite et je suis tombée. Je me suis perdue dans la neige sans téléphone portable et sans traîneau. Les gens qui étaient dans les autres traîneaux et qui me dépassaient ont averti les autorités pour leur dire que j’étais seule dans la neige et que j'avais très peur. J'étais animée par le sentiment de l'urgence et j’étais très inquiète en attendant de recevoir de l'aide. Un autre événement qui m'a fait ressentir le sentiment de l'urgence était quand j'ai mangé des produits laitiers ou des noix. Un jour par exemple, je suis allée au restaurant chinois à Bryn Mawr avec ma famille. Au restaurant, je commandais souvent la même chose, par exemple, un egg roll, du sushi, du riz, et du poulet à l'orange. Ce soir-là, le dîner a bien commencé. J'ai commandé comme toujours mais tout à coup j'ai eu la bonne idée de manger des nouilles. Mes parents ont dit "oh la la !" Quand les nouilles sont arrivées, j'en ai goûté une grande. Soudain, ma gorge s'est contractée et j’ai dû prendre du Benadryl. C'était très dangereux. J'avais très peur. J’ai pleuré et les membres de ma famille aussi.

Dans le monde, il y a beaucoup de dangers. Pour moi, je n'ai pas eu l'expérience la plus dangereuse comme tant d’autres qui ont vécu l’expérience de la mort, du manque d’argent, ou de la violence. Mais quand il y a un danger il faut immédiatement alerter les autres pour les avertir et les protéger.
 

Abbie Bessemer

Mon Enfance

           Je suis née à Melbourne, en Australie, le 2 novembre 2009. Mes parents sont Kathryn et Todd. Pendant six années, j'habitais avec mes parents et toute ma famille à Melbourne, avant que mes parents et moi déménagions aux États-Unis. Les autres membres de ma famille en Australie me manquent, mais je suis contente que je puisse leur rendre visite chaque année. Pendant mon enfance, je voyais mes cousins presque tous les jours, et pendant une année, ma cousine Sophia et ma Tante habitaient avec mes parents et moi. Ma tradition favorite était la fête de Noël parce que toute la famille passait du temps ensemble, et chaque année, on choisissait le membre de la famille qui devait inviter les autres chez lui pour la fête. Je raconte les événements d’un Noël spécifique, je pense que j'avais alors cinq ans, et nous avons célébré chez nous. Ce jour-là, j'ai reçu une poupée Barbie qui faisait du tennis, et j'étais tellement contente que je voulais m'amuser immédiatement avec la poupée. Malheureusement, j'ai oublié qu'il y avait un étang dans mon jardin. Pendant que je jouais avec la poupée près de l'étang, j'ai perdu sa chaussure dans l'eau, et j'étais trop triste.

           Tous les souvenirs ne sont pas mauvais, cependant. En fait, la plupart de mes souvenirs en Australie sont bons. Par exemple, j'aimais mon école Camberwell Girls Grammar. C'était là que j'ai rencontré mes premiers amis avec qui je suis encore en contact aujourd'hui. Je suis allée à Camberwell Girls Grammar pendant trois années et demie, où j'ai fini l'école primaire et après cette année-là, ma vie a changé de façon drastique quand j’ai déménagé aux États-Unis. C'était très difficile pour moi de quitter mes amis et mes grand-parents en Australie, parce que mes parents habitaient déjà à Philadelphie, mais pas moi. Je me sentais très nerveuse, parce que je ne connaissais personne dans ma nouvelle ville ou ma nouvelle école. Mon premier jour à Baldwin était très difficile pour moi. J'étais extrêmement nerveuse, et je me souviens que je pinçais la main de mon père parce que j'avais peur d'entrer toute seule en classe. Je ne savais pas comment faire de nouvelles amies, surtout parce que j'étais étrangère et que tout était différent pour moi. Au début, je me sentais un peu isolée. Heureusement, la plupart des élèves étaient gentilles avec moi et ont essayé de m'aider. J'aimais beaucoup ma première professeure, parce qu'elle était très gentille et patiente. Cependant, j'avais parfois du mal à m'intégrer à cause de mon accent et de ma façon de parler. Avec le temps, j'ai gagné plus confiance en moi et j'ai appris à m'adapter à mon environnement. 

           En réfléchissant à mon enfance, je me rends compte que toutes ces expériences m'ont aidée à devenir la personne que je suis aujourd'hui. Même si j'ai dû quitter mon pays et recommencer dans un nouvel endroit, j'ai appris à être courageuse et ouverte aux autres. L'Australie fera toujours partie de moi, mais je suis reconnaissante pour ma vie ici aussi. Mon enfance m'a appris que les changements peuvent être difficiles, mais ils peuvent aussi nous rendre plus forts. 
 

Le sentiment de l’urgence  

Dans le conte, Le Petit Prince, le narrateur explique que quand il était enfant, il aimait dessiner, mais il n'était pas très bon à le faire. Il pouvait seulement dessiner des boas fermés et des boas ouverts. Les grandes personnes ne comprenaient pas ses dessins et elles l'ont découragé. Elles lui ont dit de se concentrer sur des matières plus importantes comme les maths, l'histoire et la géographie. À cause de cela, le narrateur a arrêté de dessiner. Il a commencé à penser que le dessin n'était pas important. Mais, quand le narrateur a dessiné les baobabs, son dessin est devenu très important et différent des autres. Ce dessin montrait qu'il s’agissait de quelque chose de très sérieux. 

           Quand le narrateur a dit "Quand j'ai dessiné les baobabs j'ai été animé par le sentiment de l'urgence", cela montrait que le dessin avait une grande importance pour lui. Il a senti qu'il devait agir vite. Il a pu faire un dessin grandiose parce qu'il voulait prévenir les enfants d'un danger et il voulait les aider à comprendre le problème. Les baobabs symbolisent les problèmes qui commencent très petits, mais grandissent pour devenir très dangereux si on ne fait rien. Ils commencent petits, mais deviennent grands avec le temps. Le narrateur voulait apprendre aux enfants qu'il faut agir vite et ne pas ignorer les problèmes. Il montre qu'il ne faut pas attendre trop longtemps. 

           Personnellement, j'ai ressenti un sentiment d'urgence quand je me suis cassé la jambe en septième. J'étais à l'école quand l'accident est arrivé et l'entraîneuse Kerrie a appelé mes parents tout de suite parce que c'était sérieux. J'avais très mal et j'avais besoin d’aide immédiatement, mais tous les hôpitaux et centres de secours immédiats étaient soit fermés ou trop occupés. Ma mère était occupée à ce moment-là, donc mon Père a dû venir me chercher. Il m'a conduit en voiture à trois hôpitaux différents, mais aucun hôpital ne pouvait m'aider. Plus tard, ma mère n'était plus occupée, elle est venue me chercher. Ensuite, ma mère m'a conduit pendant longtemps chez un docteur spécialiste. Cette situation était vraiment stressante et difficile. J'avais mal, j'avais peur, et je ne savais pas quand j'allais recevoir de l'aide. 

           En conclusion, le sentiment de l'urgence est très important dans Le Petit Prince et dans la vie. Il nous apprend que les petits problèmes peuvent devenir sérieux. Il nous aide à comprendre quand il faut agir rapidement pour éviter des problèmes plus graves. Si on attend trop, la situation peut devenir pire. Le narrateur veut montrer que les enfants doivent faire attention aux problèmes. Il veut aussi montrer que l'action est plus importante que l’attente. Ce message est important pour les enfants et pour les adultes aussi. 
 

Joyce Chen

Mon Enfance

Quand j'étais petite, je vivais avec ma mère dans notre maison. Je suis née en Californie et nous sommes parties pour la Pennsylvanie quand j'étais bébé. Ma mère est médecin, alors elle était souvent très occupée avec son travail. Mais, nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Quand j'étais enfant, j'aimais beaucoup lire des livres, regarder des films avec ma mère, et jouer avec mes amis. Je me souviens que j'adorais lire et regarder Harry Potter. J'aimais aussi dessiner et écouter de la musique. Quand j'avais seulement quatre ans, j'ai commencé à jouer du piano. Je pratiquais souvent et je participais à beaucoup de compétitions. Parfois, je gagnais quelques compétitions. Mon oncle et mon grand-père habitent en Californie, alors ma mère et moi voyagions parfois pour leur rendre visite. J'aimais beaucoup aller en Californie parce que mon grand-père était un très bon cuisinier et j'adorais manger sa nourriture. Il me racontait des histoires très intéressantes, et je les écoutais toujours avec attention. Mon oncle aimait aussi m'emmener dans des endroits intéressants comme au musée ou au théâtre. Donc, ces voyages étaient très amusants pour moi. Quand j'étais petite, mes souvenirs les plus heureux étaient souvent quand j'étais en vacances.

Le voyage préféré de mon enfance était un voyage en Alaska avec ma mère et des amis de ma famille. Nous sommes allés pendant l'été en croisière. C'était drôle parce que ma mère et moi avons apporté beaucoup de vêtements d'hiver comme des pulls, des manteaux et des vestes. Mais quand nous sommes arrivés en Alaska, il faisait très chaud. Pendant le voyage, nous sommes allées faire du traîneau à chiens sur une montagne. Il y avait de la neige et c'était très amusant. Après, nous avons aussi rencontré des petits chiens, et ils étaient très mignons. Un autre jour, nous avons pris un petit avion qui volait au-dessus de la mer. Nous avons vu des baleines et c'était incroyable. J'ai aussi appris beaucoup de choses sur les animaux de l'Alaska. Pendant la croisière, la nourriture était délicieuse et il y avait beaucoup de choses à faire. Il y avait une piscine et mon amie et moi aimions nager. J'étais très heureuse pendant ce voyage, et le dernier jour, je ne voulais pas partir parce que les vacances étaient vraiment parfaites.

Maintenant, quand je pense à mon enfance, je me sens très nostalgique. Ces souvenirs sont très importants pour moi parce que ce sont des moments heureux pour moi. Quand j'étais petite, le monde semblait très grand et il y avait beaucoup de possibilités. Comme dans Le Petit Prince, les enfants voient souvent les choses avec imagination et innocence. Ils trouvent la beauté dans de petites choses, comme par exemple écouter une histoire ou regarder des animaux. Quand je me souviens des moments passés avec ma famille et mes amis, je suis très contente. Je suis plus grande maintenant, mais ces souvenirs restent toujours avec moi.
 

Les dangers dans le monde

  Dans le chapitre cinq du Petit Prince, le narrateur dit: "Quand j'ai dessiné les baobabs j'ai été animé par le sentiment de l'urgence.” Au début de sa vie, le narrateur ne savait pas bien dessiner. Il pouvait seulement dessiner des boas fermés et des boas ouverts. Les grandes personnes ne comprenaient pas ses dessins et l'ont découragé à s'intéresser au dessin, et se concentrer plutôt sur des matières importantes comme les maths, l'histoire et la géographie. À cause de ces suggestions, il a abandonné le dessin pendant longtemps. Mais, le jour où il a dessiné les baobabs, son dessin était différent. Ce dessin était grandiose et très important pour lui. Cette citation montre que le narrateur ressentait un fort sentiment d’urgence quand il pensait aux baobabs. Il a pu faire un dessin grandiose parce qu'il voulait transmettre un message important à tout le monde. Le narrateur a dessiné une planète envahie par des baobabs pour avertir les enfants du danger. Les baobabs symbolisent les problèmes graves et les dangers dans la vie, par exemple, une catastrophe, la violence, les désastres naturels, les guerres, etc. Ils commencent petits, mais peuvent devenir très grands si on ne trouve pas rapidement une solution. Pour le Petit Prince, si les baobabs infestent une planète, ils encombrent toute la planète, et ils la font éclater. Pour préserver les planètes, il faut arracher les mauvaises herbes dès qu'on a su les reconnaître parce que si on attend longtemps, on ne peut jamais plus s'en débarrasser. Donc, ce dessin est une leçon importante sur la responsabilité. Il montre qu'il faut faire attention à ses actions chaque jour.

J'ai été animée par le sentiment de l'urgence dans ma propre vie. Il y a quelques années, ma grand-mère est tombée très malade. Les médecins ont expliqué que sa maladie était irréversible. J'ai eu très peur et je me sentais inquiète. Je voulais passer plus de temps avec elle et lui parler souvent. J'ai commencé à lui rendre souvent visite. Je sentais qu’il était urgent de passer du temps avec elle et de lui montrer mon amour. Il y a deux ans, ma grand-mère est morte, et c'était très difficile pour moi. Après sa mort, j'ai compris que notre temps avec les personnes que nous aimons est limité. Le temps est très précieux, et il faut aimer chaque instant. Les maladies graves comme la maladie de ma grand-mère sont un grand danger pour le monde, comme les baobabs dans le Petit Prince. Elles touchent beaucoup de personnes et changent très vite des vies.

En conclusion, le sentiment de l'urgence est très important dans Le Petit Prince et dans ma vie. Les baobabs montrent que les dangers commencent petits, mais peuvent devenir très graves. Comme les baobabs, il faut “arracher” les dangers avant qu'ils deviennent trop grands.

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Ipek Ergin

L'importance de l'imagination 

           Dans Le Petit Prince, le narrateur était dans le désert du Sahara, à mille milles de toute terre habitée, parce que le moteur de son avion était en panne. Dans le désert, le narrateur a rencontré le Petit Prince. Le narrateur était étonné parce que le Petit Prince n'avait pas l'apparence d'un enfant qui était perdu au milieu du désert. Il était encore plus étonné quand le

Petit Prince a dit : "S'il vous plaît, dessine-moi un mouton." Le narrateur a fait plusieurs dessins, mais le Petit Prince a seulement aimé le dessin de la caisse parce qu'il pouvait imaginer son mouton idéal à l'intérieur de la caisse.  

           Quand je regarde dans la caisse, je vois un petit avion bleu à l'intérieur de la caisse. L'avion est bleu parce que j'aime la couleur bleue et je pense qu'un avion bleu est très mignon. Avec mon petit avion bleu, je peux voyager autour du monde et visiter beaucoup de villes uniques. Pendant ces voyages, je visiterai des pays différents et j'admirerai les beautés naturelles du monde comme la forêt amazonienne luxuriante, les Alpes suisses enneigées et les plages grecques transparentes. Je verrai aussi les beautés artificielles du monde, comme le Colisée, la Tour Eiffel et les Pyramides d'Égypte. À ces destinations, je rencontrerai les habitants du pays et d'autres voyageurs comme moi. Quand j'aurai parlé avec des gens de pays différents, j'apprendrai des styles de vie différents, des cultures différentes et des croyances différentes. Cela m'aidera à être plus prévenante et attentive au monde et aux vies uniques des autres. En plus, je ferai beaucoup de nouveaux amis avec qui, peut-être, je voyagerai un jour. 

  Avec mon petit avion bleu, je peux aussi voyager avec ma famille et je peux aussi voir les beautés du monde avec ma famille. Il n'y a pas de limite pour explorer et chaque fois que je visite un lieu, c'est une nouvelle aventure. Quand ma famille et moi voyageons, la nourriture d'un autre pays est très importante pour nous. Alors, nous essayons toujours la nourriture unique d'un pays. Quand j'aurai plus voyagé dans mon petit avion avec ma famille, nous essaierons beaucoup de nourriture, particulièrement les desserts parce que nous les adorons. 

           En fin de compte, mon petit avion bleu est très important pour moi, parce qu'il m'aidera à voir le monde qui est divers avec beaucoup de beautés et de vies uniques. Je ferai aussi beaucoup de souvenirs seule, avec ma famille, avec mes amis, et avec de nouveaux amis que je rencontrerai pendant mes voyages. 

       

Un dessin grandiose

Au début du conte, Le Petit Prince, le narrateur a dit qu'il pouvait seulement faire les dessins de serpents boas fermés et de serpents boas ouverts. Il a dit qu'il ne savait pas bien dessiner à cause des grandes personnes. Elles n'ont pas apprécié les dessins du narrateur. Elles ont conseillé au narrateur de laisser de côté ses dessins et de s'intéresser plutôt à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire qui sont plus utiles. Elles ont découragé le narrateur à faire de nouveaux dessins.   

           Mais dans le chapitre cinq du Petit Prince, le narrateur a fait un dessin grandiose. Il a dessiné une planète envahie par de grands baobabs. Les baobabs symbolisent les dangers du monde comme l'injustice, la pauvreté, la violence, les guerres et les maladies graves. Le narrateur a pu faire un dessin grandiose parce qu'il a été animé par le sentiment de l’urgence et parce qu'il avait peur. Il voulait avertir les enfants des dangers qui existent dans le monde et que les enfants frôlaient depuis longtemps sans les connaître. 

           J'ai été animée par le sentiment de l''urgence quand j'ai entendu parler des feux de forêt. Les feux de forêt sont un rappel du réchauffement climatique. Les actions des êtres humains détruisent l'environnement et accélèrent le réchauffement climatique. Par exemple, les êtres humains produisent beaucoup de déchets qui vont à la décharge et qui endommagent l'environnement. Parfois, les êtres humains ne jettent pas leurs déchets dans la poubelle, c'est encore pire pour l'environnement. Ils conduisent aussi les voitures et pilotent des avions qui sont mauvais pour l'environnement et qui provoquent le réchauffement climatique. Ils coupent aussi les arbres pour construire des bâtiments. À cause de toutes ces actions la nature est détruite, les habitats d'animaux sont détruits, et les vies d'animaux sont détruites. 

           Mais les êtres humains n'arrêtent pas leurs mauvaises actions, ils continuent de détruire l'environnement et ignorent le réchauffement climatique. À cause de cela, c'est très important de parler du réchauffement climatique et de l'environnement. Nous devons changer nos actions et protéger notre planète parce que nous ne pouvons pas vivre sans la beauté de notre planète.     
 

Sierra Gilbert

Mon Enfance

           Quand j'étais petite, mes parents m'emmenaient à la plage. Nous allions chaque année pendant deux semaines à la même plage en Caroline du Sud. J'allais avec ma sœur et mon frère, qui étaient petits aussi. La première fois que nous sommes allés à cette plage, c’était avant ma naissance. Chaque été, nous dormions dans le même hôtel. L'hôtel avait plusieurs piscines et des activités variées. Avec ma sœur, qui a deux ans de plus que moi, nous coiffions nos cheveux. Ma mère faisait du shopping dans les magasins. Nous achetions les vêtements pour l'année scolaire prochaine. Mon vêtement préféré que j'ai acheté dans les magasins était une robe. La robe était rose et couleur or. Je la portais chaque semaine pendant toute l'année. Dans les magasins, j'ai aussi acheté un ours en peluche. Il était très mignon et petit. Je l'emmenais partout. J'ai toujours cet ours en peluche et il est dans mon placard. Quand il  pleuvait, ma famille et moi jouions au mini-golf. J’étais terrible au mini-golf, mais c'était très amusant et je m'en souviens bien. Sur la plage, nous jouions au football. Nous dessinions un terrain dans le sable et jouions un match de football. Mon père et moi gagnions souvent. Je me souviens d'un jour où avec mon frère, qui a le même âge que moi, nous sommes allés courir. Il faisait très chaud, mais c'était une belle journée. Le soleil brillait. Nous avons couru pendant une demi-heure avant de réaliser que nous étions perdus. Nous avions peur parce que nous ne savions pas où nous étions. Finalement, nous avons trouvé l'hôtel et nous sommes retournés à notre chambre. Après ce jour-là, nous avons nagé dans la piscine et bronzé à la plage, et nous sommes restés avec nos parents pour le reste des vacances parce que nous avions peur.

           Un autre souvenir dont je me souviens est quand mes parents dînaient avec moi seulement. Ils ont emmené ma sœur et mon frère dîner à leur tour un autre jour, mais ce jour-là, c'était avec moi seulement. Le dîner avec mes parents avait lieu une fois par mois. L'objectif de ces dîners était pour ma sœur, mon frère et moi de passer du temps avec nos parents. Un soir, nous sommes allés dans un restaurant italien. J'ai mangé des pâtes au beurre et ma mère et mon père ont mangé une salade. Après le dîner, nous sommes allés au cinéma. Le film que nous avons regardé était Frozen 2. C'était la première fois que je regardais ce film. Maintenant, quand je regarde quelque chose à propos de ce film, je pense à ce soir-là avec mes parents. C'était un beau souvenir auquel j'adore penser. Ce moment a toujours été très important pour moi parce que le premier film de la série était mon film favori. Ce film était un film que je regardais beaucoup avec mes parents quand j'étais triste, contente ou quand j'avais peur. Ces personnages étaient très drôles et intéressants. Maintenant, ce film est toujours ce que je regarde quand je suis triste, alors le souvenir du deuxième film que j’ai regardé avec mes parents est ce à quoi je pense. Le souvenir me rend heureuse et je me souviens que je peux trouver de la joie dans de petits moments mémorables.
 

Le sentiment de l’urgence

           Dans le conte Le Petit Prince, le narrateur n'était pas un bon artiste. Quand il était enfant, les grandes personnes n'ont pas apprécié ses dessins. Il aimait dessiner les boas fermés ou ouverts, mais la première fois qu'il les a dessinés, les grandes personnes ont pensé que c'était les dessins d'un chapeau. Il a essayé une deuxième fois, mais cela ne leur a pas plu non plus. Les grandes personnes ont conseillé au narrateur de laisser de côté les serpents boas, fermés ou ouverts, et de s'intéresser à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire. Il a arrêté de dessiner et il est devenu pilote. Un jour, il a rencontré le Petit Prince qui a demandé que le narrateur dessine un mouton. Après cela, le narrateur ne veut pas oublier son ami, alors il a commencé à dessiner encore. Il n'était pas bon, mais le narrateur a dessiné un dessin grandiose, celui des baobabs. Il n'a pas dessiné pendant plusieurs années, mais ce dessin était magnifique. Il était grand et beau, mais c'était le seul bon dessin que le narrateur a dessiné.

           Dans ce chapitre, il a expliqué, "Quand j'ai dessiné les baobabs, j'ai été animé par le sentiment de l'urgence". Le narrateur a fait un beau dessin parce qu'il ressentait un sentiment d'urgence pour avertir les enfants des dangers. Ce dessin et les baobabs en général symbolisent les dangers dans le monde, que le narrateur veut montrer aux enfants. Ces dangers sont comme la violence, les guerres, les maladies graves et la pauvreté. Ce dessin était très bon et grand parce que le narrateur s'est senti motivé pour protéger les enfants des dangers.

           Dans ma vie, un danger qui a fait que j'ai été animée par le sentiment de l'urgence c’était la maladie ou plutôt les maladies graves. Les maladies graves sont très dangereuses parce qu'elles sont rapides et douloureuses. Dans ma vie, ma grand-mère et mon grand-père étaient malades. C'était très triste de regarder souffrir quelqu'un qu'on adore. En particulier, les maladies graves qui durent longtemps sont cruelles et injustes. L'hôpital est encombré de patients. Souvent, les gens ne peuvent pas se permettre de bénéficier de la médecine, alors ils souffrent à la place. Les malades graves sont malheureux et j'espère que nous pouvons trouver beaucoup de remèdes, pour que personne ne souffre plus.

           Dans l'ensemble, le narrateur essaie d'avertir les enfants des dangers du monde à travers son dessin des baobabs. Souvent, les dangers sont invisibles ou ne semblent pas importants, mais on a besoin de regarder autour de soi pour identifier quelque chose qui peut faire du mal et avertir ceux qui peuvent en souffrir pour les protéger.

 

Sophia Gill

L'importance de l'imagination  

           Dans Le Petit Prince, écrit par Antoine de Saint-Exupéry, le narrateur a montré l'importance de l'imagination. Dans la caisse, le Petit Prince a vu un mouton. Le Petit Prince a demandé au narrateur de lui dessiner un mouton. Il a été très spécifique, donc le narrateur lui a donné beaucoup de dessins de moutons. Mais, le Petit Prince n'a pas aimé ces dessins. Mais quand il lui a fait le dessin d’une caisse. La caisse a inspiré Le Petit Prince à utiliser son imagination, pour créer un mouton qu'il a aimé. Son imagination l'a aidé à trouver ce qu'il désirait.      

           Quand je regarde dans la caisse, je vois une caméra. Pour moi, la caméra représente l'aventure. J'ai reçu ma première caméra quand j'ai eu quatorze ans. C'était une Sony couleur argent et très belle. Pendant l'été, j'ai voyagé en Suisse pour faire des promenades dans les montages. La marche était très difficile, mais la nature était belle. J'ai souvent utilisé ma caméra et j'ai pris des photos de montagnes, de lacs, de neige, de forêts et de mes amis. Pendant le voyage, j'ai découvert un amour pour la promenade et la photographie. Quand j'ai voyagé en France avec ma famille l'été dernier, j'ai emporté ma caméra avec moi. À ce moment-là, j'étais contente pour les vacances, mais aussi pour la photographie. Pendant ce voyage, j'ai pris des photos de la mer, des bateaux, des villes, des maisons, des gens, des rues et de ma famille. J'ai voulu préserver ces souvenirs. Quand je me promène dans une nouvelle ville, je cherche des lieux pour prendre des photos. Quand je voulais raconter mes souvenirs, je regardais les photos.  

J'utilisais ma caméra quand je passais du temps avec mes amis. Dans mon téléphone, j'ai beaucoup de photos de mes amis, aux fêtes d'anniversaire, et à la Homecoming parce que, quand nous sommes ensemble, j'apporte ma caméra. Cet hiver, j'ai découvert une caméra numérique. Cette caméra est petite. Elle est plus petite que ma Sony. Ce qui est parfait pour mes vacances de ski, c'est que je la garde dans la poche de ma veste. J’ai pris des photos des montagnes, de ma famille, de la neige, du village, du ski et de la luge à chien. Pour mon anniversaire cette année, ma grand-mère m'a offert une caméra couleur argentée. C'était la caméra de mon grand-père. Quand j'aurai appris comment l'utiliser, je prendrai de belles photos. Je dois aussi acheter un film pour la caméra. 

Comme le Petit Prince, dans la caisse, je vois beaucoup de caméras. Les caméras sont noires, marron et argentées. Je pense aux aventures que j'aurai avec la caméra et les souvenirs, que je ferai. Je pense aux lieux où je vais emporter la caméra. La photographie est très importante pour moi. Elle m'aide à apprécier la beauté autour de moi. Dans le conte, le Petit Prince adore son mouton, comme j'adore ma caméra. 
 

Les dangers dans le monde

           Dans Le Petit Prince, le narrateur n'est pas un bon artiste. Quand il était enfant, il a dessiné un dessin d’un serpent boa qui avalait un éléphant. Les grandes personnes ont conseillé au narrateur de s'intéresser à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire qui sont plus utiles. 

           Mais quand le narrateur a dessiné le dessin du baobab, il était très grand et magnifique. Le dessin montrait une planète encombrée par de grands baobabs. Dans le conte, le narrateur dit, "Quand j'ai dessiné les baobabs j'ai été animé par le sentiment de l'urgence". Cette phrase explique l'émotion du narrateur quand il essaie d’avertir les enfants des dangers du monde. Le narrateur pense qu'il est nécessaire de les avertir rapidement par un dessin. Les baobabs symbolisent les dangers qui semblent être comme de mauvaises herbes. Si le petit prince n'arrache pas les mauvaises herbes qui poussent sur sa planète, les baobabs encombrent la planète. Et quand la planète est petite, elle peut éclater. Le Petit Prince arrache les graines de baobabs, avant que les baobabs deviennent des arbustes. C'est un travail très ennuyeux, mais très facile, qui est nécessaire pour protéger la planète. Le narrateur dit aux enfants qu'il ne faut jamais remettre à plus tard son travail, parce que nous avons besoin de nous protéger des dangers du monde. Si nous avons des paresseux, le monde devient mauvais. 

           Pour moi, j'ai été animée par le sentiment de l'urgence à cause de la violence. Spécifiquement, de la violence armée. Dans le monde, la violence est présente partout. Il y a des guerres en Ukraine, en Irak et en Israël, et de la violence à l'école aux États-Unis. L'année dernière, il y avait une menace le jour de l'orientation des étudiants à Villanova University. J'habite très près de l'université et ma mère travaille à Villanova. Elle est professeur d'anglais. J'étais à Baldwin, pour un entraînement de foot, quand j'ai vu des hélicoptères. J'ai eu très peur, parce que ma mère était au travail, et ma famille était à la maison. Ma mère s'est cachée sous sa table, et ma famille s'est cachée dans le sous-sol. L'université a découvert que la menace était fausse, mais c'était très effrayant. La violence est une injustice, particulièrement dans les écoles. Les enfants sont symbole d'innocence, comme le Petit Prince, et ils méritent d'être protégés. Le nombre d’actes violents à l'école était de deux cent trente-trois l'année dernière et c'est terrible. Les enfants sont aussi le futur du monde, et je suis toujours triste quand je pense à la violence dans le monde. 
 

Charlotte Grant

La plage je vois à travers la caisse 

Dans Le Petit Prince, écrit par Antoine de Saint-Exupéry, le narrateur dessine une caisse pour le Petit Prince. Le Petit Prince lui a demandé de dessiner un mouton. Il a dessiné un mouton trop vieux, un mouton malade et un bélier. Le Petit Prince était très triste, parce qu'il n'a pas aimé ces dessins. Ce n'était pas le mouton qu'il avait imaginé. Mais après, le narrateur a dessiné la caisse. Dans cette caisse, le Petit Prince a pu imaginer son mouton idéal. 

Quand j'imagine une caisse, je peux voir un lieu idéal à travers la caisse. J'imagine la plage avec beaucoup de gens. C'est la plage que je visite chaque année depuis mes six ans. La ville s'appelle Spring Lake dans le New Jersey. C'est une ville très petite, il n'y a pas beaucoup de personnes qui y vivent. J'habite près de la plage et près du centre-ville. Le matin, je vais à la plage, où je reste pendant quatre heures. Je joue avec mes frères et sœurs dans le sable. 

Je joue au volleyball, au frisbee et au baseball. Je fais du surf dans la mer et j'utilise des Boogie Boards. Je bronze au soleil et je parle avec mes amis. Finalement, quand je suis trop fatiguée pour rester à la plage, je retourne à la maison. Dans l'après-midi, je vais dans la ville. Je fais du shopping dans tous les magasins, et j'achète des vêtements pour l'été. Ensuite, je vais au magasin de glaces. Ma saveur de glace préférée est Moose Tracks. Finalement, je retourne chez moi et je passe du temps avec mes amis et ma famille. On joue à des jeux comme Codenames et on fait des puzzles. Je me couche et je m'endors à environ minuit tous les jours quand je suis à Spring Lake. 

           Tous ces souvenirs sont la raison pour laquelle j'imagine la plage dans la caisse. Je vois la plage avec beaucoup de gens. Il y a beaucoup de bruit, et je peux entendre les gazouillements des oiseaux de mer et les rires des enfants. Il y a des personnes qui nagent, des personnes qui font du surf, et des personnes qui courent sur le sable. Il y a des serviettes avec des gens dessus qui se reposent sur la plage et qui bronzent. Des enfants jouent à Spikeball et lancent et attrapent des balles. Le soleil brille et le ciel est très clair. J'entends les vagues sur le sable et l'eau partout. Il y a toutes sortes de gens; des hommes, des femmes, des enfants, des adultes, des bébés, des grands-parents, des petites filles, et des petits garçons. 

Comme le Petit Prince, j'imagine une scène idéale. Il adore son mouton; il n'est pas trop vieux, pas trop jeune, pas malade et pas un bélier. C'est exactement comme la plage que j'imagine. J'adore la plage; il ne fait pas trop chaud mais pas trop froid non plus. Il y a beaucoup de personnes et ça me rend très joyeuse, un peu comme le mouton rend le Petit Prince très joyeux. 
 

 Un dessin grandiose 

  Au début du conte Le Petit Prince, le narrateur ne pouvait pas bien dessiner. Il a essayé de dessiner des boas ouverts et fermés, mais les grandes personnes n'ont pas aimé les dessins et lui ont dit de s'intéresser plutôt aux matières plus importantes comme les maths, l'histoire, et la géographie. Il est devenu pilote, donc la géographie lui a beaucoup servi, et il n'a pas beaucoup continué à dessiner. Mais, dans le chapitre 5, après que le Petit Prince lui a raconté les histoires de sa planète et des baobabs, le narrateur a dessiné des baobabs et le dessin était grandiose. 

Le narrateur a pu faire ce dessin grandiose parce qu'il était "animé par le sentiment de l'urgence." Ça veut dire que son dessin était si bien parce qu'il voulait avertir les enfants des dangers des baobabs. Les baobabs peuvent faire éclater la planète du Petit Prince, donc le narrateur voulait la sauver. Si les racines des arbres deviennent trop grandes, la planète peut éclater, donc le Petit Prince a dû arracher les plantes avant que se soit trop dangereux. Les baobabs symbolisent le danger et les mauvaises choses dans le monde comme la pauvreté, les guerres, et la mort. La grandeur du dessin montre le désir du narrateur d'aider le Petit Prince, et c'est pour ça que le dessin était si bien. 

Quand j'avais huit ans, j'étais “animée par le sentiment de l'urgence" quand mon petit frère s'est fait mal. Il est tombé et sa tête saignait beaucoup. Il pleurait beaucoup et j'ai dû courir pour trouver mes parents pour qu'ils l'emmènent à l'hôpital. J'avais très peur parce qu'il s'était blessé. Je n'avais jamais couru aussi vite avant ce jour-là parce que cette fois, j'avais peur du danger et je devais avertir quelqu'un, et les autres fois, il n'y avait pas de danger. Cette situation est beaucoup comme dans le conte, parce que dans le conte, le narrateur voulait avertir les enfants du danger des baobabs. À cause du danger, j'ai pu courir plus vite et le narrateur a pu dessiner beaucoup mieux. On était tous les deux animés par le sentiment de l'urgence. 

           L'urgence aide tout le monde à faire beaucoup de choses beaucoup mieux. Parce qu'il y a quelque chose à sauver ou des personnes à avertir, c'est plus urgent et cela incite les personnes à réagir plus vite. La chose qui inspire les personnes symbolise le danger. C'est généralement une guerre, la pauvreté, la violence, la mort, ou d’autres sortes de dangers qui aident à animer les personnes comme c’était le cas pour moi et pour le narrateur du Petit Prince. 

Lingxi Kong

Souvenirs d’enfance

Je suis née à Montréal au Canada en 2009. Il faisait très froid et il neigeait beaucoup. Il a neigé pendant six mois. Quand j'avais trois ans, ma famille et moi avons déménagé aux États-Unis. Pendant que nous étions en voiture quand nous sommes arrivés, j'ai vu beaucoup de lumières dans une ville. Au printemps, ma mère, mon père, mon petit frère et moi faisions des promenades ensemble dans les parcs. Nous donnions du pain aux oiseaux qui grossissaient beaucoup parce qu'ils mangeaient trop de pain. Mon père a dit qu'il voulait manger les oiseaux. 

Quand j'étais petite, je jouais du piano. J'ai commencé au Canada quand j'avais trois ans. Quand j'ai commencé, j’étais débutante et je ne jouais pas bien, mais j'ai amélioré ma performance. J'aimais jouer de la musique. Ensuite, j'ai aussi joué du violon. J'étais membre d’un orchestre et je me suis beaucoup amusée. Maintenant, je ne joue plus du violon parce que je n'ai pas le temps pour pratiquer. 

J'ai aussi nagé. L'eau était très froide et je n’aimais pas cela. Ensuite, j’ai commencé à nager de plus en plus vite et j’ai été encouragée.

Quand j'étais plus jeune, je passais beaucoup de temps avec mon frère. Il s'appelle Lingsen et aujourd'hui, il a quatorze ans. Parfois, je l'aime bien, et parfois, il est ennuyeux. Mais, je l'adore. 

J'ai adoré lire aussi. J'ai aimé les romans. Quand j'étais plus jeune, j'ai lu "The Magic Treehouse" et "The Berenstain Bears". Quand j'ai grandi, j'ai lu des livres plus longs. 

Quand je regarde dans la caisse comme celle du Petit Prince, je vois un oiseau. Il a des plumes rouges, vertes et bleues. J'imagine un oiseau parce que j'ai un oiseau de compagnie. J'aime beaucoup mon oiseau de compagnie. Dans la caisse, je l'entends chanter une belle chanson. Bien que je ne voie pas l'oiseau, je l'adore. 

Quand j'ouvre la caisse, il s'envole. L'oiseau aime être libre. Elle pourrait s'envoler, mais il ne le fait pas. Il revient vers moi. Il se pose sur mon épaule et chante une belle chanson. Je lui donne des pommes, des oranges, et d'autres fruits. Nous allons à l'école ensemble et nous nous amusons ensemble. J'apprends conjointement les mathématiques, l'anglais et les sciences. L'oiseau devient très intelligent et m'aide à étudier. Quand je m'ennuie ou je suis triste, il chante une belle chanson. Alors, je suis très heureuse. 

Un jour, l'oiseau s'envole. Je ne le retrouve pas et je suis très triste. Je cherche mon oiseau dans ma chambre, à l'école et au parc. Mais je ne le trouve pas. Je pense qu'il est blessé et je suis très triste. C'est l'hiver, il fait froid et il neige. J'ai peur qu'il soit mort. 

Un an plus tard, j'entends un beau chant devant ma fenêtre. Je vois un oiseau. Il a des plumes rouges, vertes et bleues. C'est mon oiseau! Il est vivant et heureux. Je suis aussi heureuse parce que mon ami est revenu. Bien qu'il s’échappe souvent, je ne l'attache pas. Il aime sa liberté, et je ne veux pas l'enfermer. C'est mon ami, alors je lui fais confiance. Mais s'il part, je lui ferai aussi confiance parce qu'il reviendra toujours.
 

Un dessin magnifique

Dans le conte Le Petit Prince, le narrateur ne savait pas bien dessiner. Quand il était petit, les grandes personnes l'ont découragé à s'intéresser au dessin et plutôt se concentrer sur des matières importantes comme les maths, l'histoire et la géographie. Quand il était petit, il a dessiné une image qui représentait un serpent boa qui avalait un fauve. Mais, les grandes personnes ont conseillé au narrateur d'oublier les serpents boas et de s'intéresser plutôt à la géographie, à l'histoire, au calcul, et à la grammaire. Donc, quand il est devenu une grande personne, et il n'était pas créatif. Il a abandonné sa carrière de peintre à cause des opinions des grandes personnes. Il pouvait seulement faire des dessins de boas fermés et ouverts parce qu'il n'avait pas d'imagination. 

           Plus tard, le narrateur a pu à faire un dessin magnifique parce qu'il a été animé par le sentiment de l'urgence. Il a vu que la planète du Petit Prince avait beaucoup de baobabs. Quand une petite planète a beaucoup de grands baobabs, elle peut exploser. C'est mauvais quand une planète explose parce qu'il n'y aura plus de planète. Quand le narrateur a vu des grands baobabs sur la planète du Petit Prince, il a été animé par le sentiment de l'urgence  pour avertir et protéger les enfants du danger qui existe dans le monde. Les baobabs symbolisaient ce danger. Le message qu'il voulait donner aux enfants était qu’ils devaient trouver une solution à leurs problèmes de tous les jours, sans quoi, les problèmes allaient grandir. Quand les problèmes deviennent très grands, on ne peut pas s'en débarrasser. Le narrateur dit qu'il est important de trouver des solutions rapides aux problèmes. Dans Le Petit Prince, les baobabs symbolisent des problèmes personnels et aussi l'injustice. Quand les problèmes ou l'injustice ne sont pas réparés tous les jours, ils deviennent dangereux comme lorsque la planète est détruite parce que les baobabs sont devenus trop grands et l’ont fait éclater. Le narrateur veut que les enfants trouvent des solutions rapides au danger.

           La semaine dernière, j'ai vu beaucoup de glace sur la route. À la télévision, j'ai vu les voitures qui glissaient. C'était très dangereux. J'ai dit à mes parents que la route était dangereuse et je leur ai conseillé de conduire lentement. Mais, ils pensaient, que c'était bien parce qu'ils avaient beaucoup d'expérience dans la conduite des voitures. Le lendemain matin, nous devions aller à l'école. Pendant que ma mère m’emmenait à l’école, la voiture a glissé. Heureusement, ma mère a pu rapidement mettre la voiture sur la bonne voie. Après, mes parents ont compris que j'avais raison. 

Cette expérience m'a appris qu'il est important d'écouter les avertissements. Comme le Petit Prince, j'ai essayé d'avertir mes parents. Je n'ai pas voulu que mes parents prennent du risque. J'ai été animée par le sentiment de l'urgence pour protéger mes parents.

    

Annie Reed

Souvenirs de mon enfance

Quand j'étais petite, j'aimais voyager à la maison de mon grand-père avec ma famille. La maison est en Pennsylvanie, mais on doit conduire pendant trois heures pour y arriver. C'est une ferme avec des vaches, des poulets et des cochons. Dans la ferme, il y a une rivière, un jardin et beaucoup de champs. Mon grand-père y habite aussi en été, mais nous voyageons à la maison surtout pendant les fêtes ou les trois jours d’un long week-end. Quand j'étais petite, j'aimais la ferme parce que j'avais de la liberté. Mes moments favoris étaient à la ferme et c’était un lieu très important pour moi pendant mon enfance. 

           En été, mes cousins et moi avons nagé dans la rivière. Le soleil brillait. Nous avons passé du temps sur le quai. Nous avons bronzé et nous avons mangé des sandwiches. Pendant le coucher du soleil, nous sommes retournés à la maison. Nous avons mangé à l'extérieur de la maison parce qu’il faisait très beau temps. Nous avons mangé du steak et du maïs. Après le dîner, mes cousins et moi avons visité la grange qui était pour les vaches. Durant la nuit ma famille et moi avons regardé un film. Mon moment favori pendant que j'étais petite, c'était quand ma famille et moi avons passé la journée à la rivière. 

            En automne, ma famille et moi avons cueilli des pommes. J'étais petite donc je ne portais pas les pommes, mais j'étais assise sur les épaules de mon père. Après, mon grand-père a fait de la compote de pommes. Nous en mangions pendant le dîner tous les jours parce que c'était très bon. La rivière était souvent très froide, donc nous n'avons pas trop nagé. Ma famille et moi avons fait des randonnées et avons joué aux cartes. Mon cousin et moi avons fait des peintures, mais ce n’était pas très bien réussi. Si le temps était beau, ma famille et moi jouions au kickball à l'extérieur de la maison. 

           En hiver, il a beaucoup neigé. Ma famille et moi avons fait de la luge. J'ai bu du chocolat chaud. Nous avons voyagé à la ferme à Noël. Nous avons abattu l'arbre de Noël. Nous avons décoré la maison et nous avons décoré les biscuits. Mes cousins, mon frère, ma sœur, et moi avons construit des maisons en pain d'épices. Nous avons regardé des films de Noël, et je suis restée éveillée parce que j'étais contente d’ouvrir les cadeaux. En février, nous avons fait du ski. Nous nous sommes levés à sept heures et avons conduit jusqu'à New York. Après, j'ai dormi pendant dix heures. 

           Au printemps, ma famille et moi n'avons pas voyagé à la ferme parce que nous étions trop occupés. 

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Comment éliminer les dangers dans le monde

Dans le conte, Le Petit Prince, le narrateur a été découragé de faire du dessin. Les grandes personnes lui ont expliqué l'importance d'apprendre les mathématiques, l'histoire et la géographie. Les dessins du narrateur n’étaient pas très réussis mais dans le chapitre 5, le narrateur a dessiné des baobabs parce que c'était nécessaire. Les baobabs qu’il a dessinés étaient magnifiques parce qu’ils représentaient le danger. Le narrateur a dit "Quand j'ai dessiné les baobabs, j'ai été animé par le sentiment de l'urgence". Le narrateur a dessiné ces baobabs qui étaient impressionnants pour avertir les enfants du danger qui existe dans le monde. Le narrateur a réussi à faire ce dessin grandiose parce qu’il a senti qu’il était urgent d’éduquer les enfants pour pouvoir les protéger. 

Dans le monde, il y a beaucoup de dangers. Par exemple, l'injustice, la pauvreté, la violence et les guerres. La pauvreté est très dangereuse parce que les familles ne mangent pas. C'est terrible, triste et dangereux parce que les personnes meurent quand elles ne mangent pas. La pauvreté est aussi très dangereuse parce que les familles n'ont pas de maison. C'est dangereux parce qu’il fait froid, et la vie est malsaine et difficile. La violence est un autre danger. Dans le monde, il y a aussi beaucoup de crimes. Un autre danger qui existe dans le monde, ce sont les armes qui sont très accessibles et très dangereuses. Plusieurs personnes meurent à cause des armes. L'injustice est très dangereuse aussi parce que certaines personnes ont des jugements basés sur la couleur de la peau ou sur la religion des autres. Les personnes sont agressives quand quelqu'un semble différent. Les guerres sont dangereuses parce que beaucoup de personnes en sont victimes. Un autre danger dans le monde est le changement climatique parce que l'environnement est en train de se transformer et de s’altérer. J'ai été animée par le sentiment de l'urgence par tous ces dangers parce que je veux un futur paisible avec mes amies et ma famille. La sécurité et le bonheur sont nécessaires pour toutes les personnes dans le monde. 

           Dans notre monde, il y a beaucoup de dangers. L'injustice, la pauvreté, les guerres, l’altération de l'environnement. Nous devons prévenir ces dangers et trouver des solutions rapides pour le bonheur et la sécurité des générations futures. Il est nécessaire que les enfants les identifient pour pouvoir les éviter. Quand le narrateur a dessiné les Baobabs, il a voulu éduquer les enfants. Le narrateur dans le Petit Prince a voulu avertir les enfants, mais les grandes personnes doivent aussi contribuer à vivre dans un monde meilleur. Le futur du monde est aussi pour tous les enfants du monde. 

 

Nora Ruse

Vacances d’été

Chaque été, mes parents et moi allions chez mes grands-parents. La maison est située au bord d’un lac. Mes cousins sont restés à la maison aussi. Chaque jour, nous nous réveillions et nous prenions le petit déjeuner. Nous mangions souvent des céréales et des crêpes. Après le petit déjeuner, nous portions toujours nos maillots de bain. Nous jouions dans le lac ou sur la plage. Dans l'après-midi quand les adultes étaient prêts, nous nous promenions en bateau autour du lac. Parfois, j'avais de la chance, je conduisais le bateau avec mon grand-père. Après la promenade en bateau, nous dînions ensemble. Mon plat préféré était le steak que ma grand-mère cuisinait. Chaque soir, ma famille jouait à des jeux ensemble. Quand mes cousins et moi nous nous réveillions tôt, nous allions pêcher avec notre oncle. Nous attrapions rarement des poissons, nous parlions fréquemment. Après avoir pêché, nous nagions dans le lac. Nous faisions du kayak à travers le lac. Parfois, nous restions au milieu du lac et nous parlions. Après le dîner, nous promenions les chiens avec notre grand-père. Nous parlions et regardions les maisons. Nous voyions aussi beaucoup d'animaux. Pour le dessert, nous faisions des smores. Pendant que nous les mangions, nous regardions les feux d'artifice. Le voyage du retour à la maison durait longtemps. Nous parlions encore et regardions les arbres. J'étais toujours triste après les vacances quand nous retournions à la maison.

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Le désir de vivre dans un monde meilleur

           Dans Le Petit Prince, le narrateur ne savait pas bien dessiner. Il pouvait seulement dessiner des dessins de boas fermés et ouverts. Les grandes personnes lui ont dit d'arrêter de dessiner et ils lui ont dit de se concentrer sur des matières importantes à l'école. Mais un jour le narrateur a dessiné des baobabs et le dessin était magnifique. 

Si le dessin des baobabs était magnifique, les dessins des serpents boas ne l'étaient pas. Les baobabs symbolisaient les dangers dans le monde, comme l'injustice, la violence, les guerres et beaucoup plus. Le narrateur voulait avertir les enfants des dangers. C'est pourquoi le dessin était grandiose. Le narrateur était déterminé à expliquer cela aux enfants. Le narrateur a été animé par le sentiment de l'urgence. C’est ce qui lui a donné le talent de dessiner. Avant, le narrateur se concentrait sur des matières à l’école qu'il n'aimait pas. Plus tard, il s’est concentré sur ce qu'il aimait. Les dessins étaient magnifiques parce qu'il était passionné par ce qu'il a dessiné.

J'ai été animée par le sentiment de l'urgence quand j'ai vu des gens qui n'ont pas de maisons. À chaque fois que je les ai vus, j'ai essayé de leur donner quelque chose comme de la nourriture ou de l'argent. Quand j'étais plus jeune ma mère et moi avons rencontré une femme qui vivait dans sa voiture. Nous avons rencontré des gens qui l'ont vue aussi. Ensemble, nous l’avons aidée à trouver un lieu où vivre. Nous avons promené ses chiens parce qu'elle ne les promenait pas. Elle était vieille et elle ne se portait pas bien. Après que je l'ai rencontrée, j'ai essayé de donner mes anciens vêtements à des personnes qui en ont besoin. Après l’avoir rencontrée, elle m'a rappelé que j'étais très chanceuse. Maintenant j'essaie de donner aux personnes qui n'ont pas autant de possessions que moi.

         Quand nous désirons absolument rendre le monde meilleur, nous sommes toujours prêts à aider les autres.

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Sarah Tarka

Mes souvenirs d'enfance

           Mon souvenir d'enfance était très spécial. Quand j'étais très petite, j'avais une enfance très heureuse. J'adorais ma famille. J'ai une petite sœur qui s'appelle Leah. J'ai beaucoup de souvenirs avec les membres de ma famille.

           Mon souvenir préféré est quand ma sœur et moi allions à la maison de mes grands-parents. Mon grand-père, qui s'appelait Gerald, m'a appris à faire du vélo dans sa rue. Je tombais, mais il courait après moi et j'ai finalement appris à faire du vélo. J'étais très fière. Un autre souvenir, que j'avais à la maison de mes grand-parents est quand Leah et moi avons construit une balançoire dans un arbre. Nous avons utilisé une planche et une corde. Mon grand-père a aidé ma sœur et moi à l'installer. Je me balance encore sur la balançoire. Se balancer sur la balançoire dans l'arbre était très amusant, mais la construire était encore plus amusant.

J'allais souvent aussi à New York avec ma famille. Mes parents habitaient à New York quand ils étaient jeunes. Nous sommes Juifs, alors nous allions à la synagogue. Mes parents allaient à la synagogue quand ils habitaient à New York, et ils avaient beaucoup d'amis. Nous observions le Shabbat. Ma sœur et moi avions aussi des amis. Je me souviens que j'ai joué avec mes amis de New York. Nous sommes allés dans un café où j'avais bu ma première tasse de café. C'était très amusant, et maintenant, j'adore le café.

           Un autre de mes souvenirs préférés est quand j'ai célébré Halloween avec mon amie Siena. Elle avait une très grande maison. Dans son quartier, il y avait une grande arche avec un chat gonflable. J’avais un peu peur, mais c’était très drôle. Il y avait une femme qui était très drôle, et elle habitait dans cette maison. Elle avait sa fille cachée sous la table avec des bonbons. Quand j'ai voulu prendre un bonbon, la main de la fille est passée par un trou dans le bol et a saisi ma main ! J'étais très surprise, et j'ai crié, mais c'était aussi très drôle, et j'ai ri. Je célébrais Halloween avec Siena pendant plusieurs années.

           Je me souviens quand nous avons déménagé ici pour la maternelle. Nous avons découvert un restaurant qui s'appelait Azie. La nourriture était délicieuse. Ma sœur et moi jouions à des jeux à table. C'était mon premier restaurant préféré. J'ai de très bons souvenirs avec ma famille.

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Le symbole des baobabs dans Le Petit Prince

Dans Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Éxupéry, le narrateur ne savait pas bien dessiner. Le narrateur pouvait seulement faire des dessins de boas fermés et ouverts. Les grandes personnes ont conseillé au narrateur de laisser de côté les serpents boas, ouverts ou fermés, et de s'intéresser plutôt à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire. Mais, quand il dessinait les baobabs, le dessin était magnifique.

           Le narrateur a dit "Quand j'ai dessiné les baobabs, j'ai été animé par le sentiment de l'urgence". Un baobab est un arbre grand comme une église. Sur la planète du Petit Prince, il y avait de bonnes herbes et de mauvaises herbes. Les graines du baobab étaient terribles. Le Petit Prince était inquiet à cause des baobabs. Si les baobabs infestent une planète, ils encombrent toute la planète et la font éclater. La planète du Petit Prince pouvait éclater à cause des baobabs. Dans Le Petit Prince, les baobabs symbolisent les dangers du monde. Par exemple, l'injustice, la pauvreté, la violence, les désastres naturels, les guerres et les maladies graves. Le narrateur pouvait faire un dessin extraordinaire parce que le narrateur voulait avertir les enfants des dangers du monde. La phrase signifie qu'il faut se protéger des dangers imminents. Aussi, le narrateur a dessiné les baobabs pour apprendre aux enfants à toujours faire leur travail. Les dangers du monde sont une conséquence de la paresse. Le dessin du narrateur est très important. 

           Quand j'étais petite, j'ai découvert la pauvreté en Afrique. En Afrique, il y a des femmes qui ne peuvent pas aller à l'école parce qu'elles doivent marcher pendant longtemps pour y arriver, et il y a des dangers. Ma mère et moi avons collecté de l'argent à mon école. Parce que j'étais en maternelle, j'ai demandé à mes camarades de classe d'apporter les centimes qu'ils pouvaient trouver dans leur maison. Mes camarades de classe n'avaient pas l'argent parce qu'ils n'avaient pas de travail. Ma mère a collecté l'argent d'autres grandes personnes. Nous avons donné l'argent à une organisation qui s'appelle World Bicycle Relief. Cette organisation

donne de l'argent aux femmes en Afrique pour pouvoir aller à l'école à vélo. Cela aide à arrêter la pauvreté et la violence, et d'autres dangers du monde. J'étais très fière quand j'ai aidé, et j'ai été animée par le sentiment de l'urgence pour continuer ma participation à cette mission.

           Le narrateur veut éduquer les enfants sur les dangers du monde. Ma mère et moi voulions aussi aider à trouver une solution à la pauvreté.

 

Starry Yang

L'importance de l'imagination

À travers une caisse, je vois un poisson magique dans l'eau, qui nage lentement. Il est rouge, avec de grandes nageoires et des yeux jaunes. Il m'emmène sur son dos, et nous nageons dans la mer! Mon poisson est fort ; il peut nager longtemps, dans beaucoup d'océans à travers le monde. 

J'ai rencontré ses amis, qui étaient d’autres poissons, des crabes, des tortues et des méduses. J'ai vu des animaux marins, mais j'ai aimé les méduses le mieux. Les méduses étaient très belles, elles étaient roses et violettes, et elles nageaient sans effort. Après, nous avons rencontré les amis de mon poisson, il m'a emmené dans plusieurs pays. D'abord, nous sommes allés en France, où nous avons nagé dans la rivière près de la Tour Eiffel. Nous sommes remontés à la surface, et avons vu un spectacle magnifique. C'était la nuit, donc la tour s'est éclairée avec de jolies lumières dans cette belle ville. 

Nous sommes restés un peu à Paris, et puis nous avons voyagé jusqu'à la destination suivante. Mon poisson m'a emmené en Italie en mer Méditerranée. Il faisait chaud quand nous étions proches du pays et l'eau était chaude. Comme nous remontions à la surface, j'ai vu une plage encombrée, sous le soleil qui brillait sur la côte amalfitaine. La plage était peuplée. Les gens bronzaient, et passaient du temps avec leurs familles ou leurs amis. Avec mon poisson magique, nous avons nagé dans l'eau, et j'étais très contente. Nous avons joué dans l'eau, tout près de la belle vue et des maisons sur la côte. Plus tard, j'étais très fatiguée après avoir joué à la plage toute la journée. 

Ensuite, nous sommes partis d'Italie et mon poisson a nagé très vite vers notre nouvelle destination. Toutefois, j'ai senti que nous nagions dans une eau plus profonde parce que l'eau était plus noire et un peu froide. Bientôt, j'ai su pourquoi nous étions dans l'eau profonde. Mon poisson nageait vers un palais sous-marin ! J'ai pu voir le palais, qui était brillant dans l'eau noire, et j'ai vu beaucoup de poissons, d'autres animaux marins et des coraux éclatants. J'étais très étonnée par la beauté du palais !

Mais la caisse était petite, et mon imagination très grande. Mon poisson magique existait seulement à cause de mon imagination vive qui m’a permis de le voir à travers la caisse. 

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Un dessin grandiose

Le narrateur ne dessinait pas toujours bien. Quand il était enfant, il pouvait seulement dessiner des serpents boas qui avalaient des éléphants. Quand il les dessinait, les grandes personnes l'encourageaient plutôt à étudier les maths, la géographie et l'histoire. 

Plus tard, le narrateur a pu faire un dessin grandiose parce qu'il a été animé par le sentiment de l'urgence pour avertir les enfants d’un danger imminent. Il voulait donner aux enfants un message pour les avertir des dangers dans le monde. Il y a beaucoup de dangers, y compris le réchauffement climatique, la pauvreté, la violence, les désastres naturels, les guerres et les maladies graves. Dans Le Petit Prince, les baobabs symbolisent les dangers dans le monde, et le travail qui doit être fait pour protéger la planète du Petit Prince, ou nous protéger nous-mêmes et notre famille des dangers. Les dangers deviennent plus graves quand nous les ignorons, comme pour les baobabs. Tout de suite, quand le Petit Prince voyait une mauvaise herbe, il devait l'arracher, alors, les baobabs ne pouvaient pas grandir et faire éclater la planète. De même, quand il y a un danger présent et que nous voyons dans le monde, il faut essayer de l'éliminer pour protéger une communauté forte et unie. 

Je n'ai jamais été animée par le sentiment de l'urgence dans une situation de danger réel, mais je connais les dangers par les expériences des autres. Par exemple, je connais une amie qui était présente dans une fusillade dans une école. Il y a beaucoup de violence dans le monde. De plus, les enfants sont les plus vulnérables aux dangers parce qu'ils sont petits et innocents. Les impacts des violences comme la fusillade d'une école est très perturbatrice, particulièrement pour les enfants. C’est juste en écoutant les histoires et les nouvelles sur la violence que je deviens animée par le sentiment de l'urgence pour protéger les autres. Personne ne doit expérimenter la violence et le monde doit avancer vers la paix et la communication. 

Finalement, l'avertissement au Petit Prince est un bon rappel sur les dangers dans le monde et les actions. Il nous apprend aussi à aider les personnes qui vivent ces dangers.  En comprenant ces dangers, nous pouvons être éduqués aux situations réelles pour témoigner de l'empathie et de l'amour pour ceux qui souffrent à cause de ces dangers. Les petites choses, comme les mots ou les actions de gentillesse sont très importants pour prévenir le développement de tous les “baobabs” dans la vie.

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Louisa Yin

Les lectures de mon enfance

Quand j'avais six ans, j'adorais beaucoup lire. Pendant mon enfance, mes livres favoris étaient ceux de Harry Potter. J'ai trouvé ces livres dans la chambre de mes parents, parce que ma mère les a achetés il y a longtemps. J'aimais lire les passages sur la sorcellerie, et je voulais devenir sorcière. Quand j'avais huit ans, j'ai acheté trois baguettes magiques, et j'ai fini de lire tous les livres. Pendant mon enfance, mes parents et moi aimions marcher dans un jardin pendant le weekend. Dans le jardin, il y avait beaucoup de belles fleurs et c'était calme. La vue était très belle, et j'ai vu beaucoup de papillons et d’abeilles. Parfois, j'avais des miettes de pain dans mon sac, et mon père et moi, jetions les miettes dans un lac pour les poissons. J'adorais voir les poissons parce qu'ils étaient brillants. Aussi, c'était très amusant quand ils attendaient les miettes. Quand j'avais dix ans, c'était l'année 2020, et le COVID était dangereux. Parce que je n’allais pas à l'extérieur, la vie était très ennuyeuse. C'était pourquoi j'ai beaucoup joué aux cartes avec mes parents. Après avoir fini notre dîner, nous regardions la télévision et jouions aux cartes. Je gagnais parfois, mais je m’amusais toujours. C'était un souvenir important dans ma vie parce que j'ai passé du temps avec mes parents, et j'adore mes parents.

L'imagination est très importante pour les enfants. Quand le narrateur a dessiné une caisse au Petit Prince, il a pu voir son mouton idéal dans la caisse. Je n'étais pas comme une grande personne parce que j'ai pu utiliser mon imagination. Comme le Petit Prince, j'ai aussi vu un animal. Dans la caisse, j'ai pu voir un oiseau. Quand j'étais enfant, j'aimais regarder les oiseaux à l'extérieur. Je voulais un oiseau comme ami, mais je ne l'ai pas reçu parce que mon chat n'aimait pas les oiseaux autant que moi. Puis, dans la caisse, j'ai vu un bel oiseau avec qui j'ai pu jouer. Cet oiseau était petit, et il avait des plumes bleues et grises, et un bec noir. Quand il ouvrait son bec, il chantait de belles chansons. Pendant mon enfance, je jouais du piano, et avec l'oiseau, il y avait beaucoup de musique dans la maison. Cet oiseau aussi avait des ailes bleues qu'il utilisait pour voler. Un oiseau pouvait aller où il voulait, comme à la mer ou dans la forêt. Une autre raison pour laquelle j'aimais trop les oiseaux était parce que je voulais voler. 

Je pensais que voler sur les montagnes était magnifique. Mais je n'avais pas d'ailes, donc j'ai imaginé que je volais avec mon ami l'oiseau qui était dans la caisse. 

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Le danger des changements climatiques      

Dans Le Petit Prince, le narrateur a dit qu'il ne dessinait pas parce qu'il a seulement dessiné un serpent boa ouvert et fermé quand il était enfant. Les grandes personnes lui ont conseillé de laisser de côté les dessins et de s'intéresser à la géographie, à l'histoire, au calcul, et à la grammaire.

            Mais quand le narrateur a dessiné les baobabs, le dessin était magnifique. Le narrateur a pu faire ce dessin grandiose parce qu'il a été animé par le sentiment de l'urgence. Quand il a essayé de dessiner d'autres dessins, ils n'étaient pas bien. Le Petit Prince voulait que le narrateur dessine un beau dessin pour avertir les enfants des dangers qui existent dans le monde. Le narrateur voulait dire aux enfants de faire attention aux baobabs. Les baobabs symbolisent des problèmes graves et des dangers. Les baobabs aussi symbolisent les désastres naturels. 

           Une fois, quand j'ai été animée par le sentiment de l'urgence, c'était quand j'ai découvert le changement climatique à l'âge de sept ans. À l'école, nous avons étudié tout sur les animaux, comme les tigres, les poissons et les oiseaux. Mes animaux favoris étaient les pandas parce qu'ils étaient adorables. Quand j'ai découvert qu'ils étaient une espèce en voie de disparition, j'étais très triste. Les pandas ne sont pas les seuls animaux à être en voie de disparition. Beaucoup d'animaux, comme les éléphants d'Afrique, les renards arctiques et les baleines bleues sont en danger. Quand ma mère était enfant, ma grand-mère, mon grand-père et ma mère habitaient sur une île. Dans la mer à côté de l'île, il y avait un poisson jaune. Ma mère m'a dit qu'il y avait beaucoup de ce genre de poisson, et elle les voyait tous les jours. Mais quand j'ai visité mes grand-parents cette année-là, je n'ai pas vu les poissons dans la mer. Parce qu'il y avait trop de pêcheurs, la population des poissons était devenue petite. Le changement climatique aussi a fait mal à l'environnement. Pendant l'été, le temps est trop chaud, et en hiver, le temps est trop froid. La glace dans l'Antarctique fond plus chaque année, et l'atmosphère et la mer sont polluées. Trop de personnes ne croient pas au changement climatique, mais je pense que c'est très important que les grandes personnes et les enfants apprennent au sujet du changement climatique.

           Dans "Le Petit Prince," le narrateur a fait un dessin magnifique et a montré aux enfants le danger des baobabs, qui représentait des problèmes graves. Son dessin était magnifique parce qu'il a été animé par le sentiment de l'urgence, comme moi quand j'ai découvert le danger du changement climatique. 

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